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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 17:40

Une visite dans une grande surface d’alimentation convaincra rapidement le sceptique le plus obstiné qu’il n’est quasiment plus de type d’aliment qui ne soit présenté au consommateur hors d’un emballage en plastique. Toutes les viandes, bœuf, volaille, poisson, et toute la charcuterie, les légumes, les surgelés, les pâtes, les plats cuisinés, les fromages, les pâtisseries et biscuits sont présentés dans des pellicules transparentes et hermétiques, qui présentent le double avantage d’offrir le contenu au regard et de le préserver des contaminations bactériennes et virales. Un grand nombre de ces conditionnements étant effectués sous vide, on peut admettre que les risques de prolifération bactérienne d’un steack haché cru sont réduits au strict minimum. Le confort et la sécurité du consommateur sont ainsi assurés, du moins en principe. 

Dans la plupart des pays développés, ce type de conditionnement couvre la plus grande partie de la consommation alimentaire et son usage gagne les pays en voie de développement. Les ménages où l’on va encore s’approvisionner en viande, en volaille ou en poisson frais chez le boucher, le volailler  ou le poissonnier ( à condition qu’il y en ait un à proximité), pour confectionner un bourguignon, un poulet farci ou un saumon en gelée représentent une infime minorité, généralement privilégiée. Les aliments conditionnés et de plus en plus précuits, se taillent une part de marché croissante dans les populations des pays développés, pour la principale raison qu’ils offrent une économie de temps appréciable, voire inappréciable ; de plus, les rations étant calculées d’avance, ils évitent des gaspillages. Les déjeuners de famille étant le plus souvent exclus, pour des raisons de distance entre le domicile et le lieu de travail, les repas en commun se réduisent donc au dîner. Il suffit alors à la maîtresse de maison de passer un bac en plastique au micro-ondes pour préparer le plat principal, et de décalotter un ravier en plastique et d’ouvrir deux ou trois sachets de charcuterie en plastique pour assurer le hors-d’œuvre, un céleri rémoulade à l’ancienne et un plat de jambon. On peut donc assurer que les populations concernées sont tacitement reconnaissantes à  l’industrie alimentaire d’avoir répondu à leurs soucis de gains de temps.

Et les emballages ? Nul n’y prête attention, mais ils sont en phtalates. Encore eux. Lesquels ? Il y en a, nous l’avons dit, une cinquantaine, dont le plus communément employé est le DEHP.  

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Published by aucun
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afrodeau1 29/07/2010 18:02


Bonjour, suite à votre commentaire sur l'article "phtalate" j'ai signalé votre blog pour "plus d'info"; si vous ne le souhaitez pas , merci de me le faire savoir! Anne


aucun 06/08/2010 09:12



merci beaucoup et merci de le signaler, j'espère toujours lutter contre le silence qui entoure cette catastrophe énorme! 



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