Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 00:02

 

http://du108w.dub108.mail.live.com/default.aspx#n=611496398&fid=1&fav=1&mid=eb1d6580-386b-11e1-a046-00237de4a660&fv=1

 

Ensemble en 2012, nous pouvons gagner bien plus que l’interdiction du Bisphénol A!

Phtalates, alkylphénols, parabènes, bisphénol A, …aidez-nous à les chasser du corps de nos enfants! Plusieurs centaines de produits chimiques désignés sous le terme de «perturbateurs endocriniens (ou hormonaux)» sont présents dans notre environnement quotidien : ils peuvent à doses infimes altérer le développement des êtres vivants et soumettre l’avenir de l’enfant en gestation à un inacceptable jeu de roulette russe. 

Sous l’impulsion du Réseau Environnement Santé, les parlementaires français de toutes tendances ont su, à trois reprises en 2010/2011, se mobiliser pour épargner aux générations futures les maladies chroniques associées aux perturbateurs hormonaux (cancers, troubles de la reproduction, diabète, obésité, problèmes comportementaux, …).

Interpellée par le RES, l’Agence française de sécurité sanitaire (ANSES) a pris ses responsabilités et reconnu que le Bisphénol A et les autres perturbateurs endocriniens nécessitaient une approche nouvelle fondée sur le principe de précaution. Un mouvement formidable est en marche ; le RES et ses partenaires associatifs et scientifiques sont en première ligne pour obtenir un changement aux échelles européenne et internationale. 

2012 sera une année décisive pour garantir des avancées réglementaires en Union européenne. De puissants lobbys cherchent à maintenir le statu quo mais la santé publique ne saurait rester l’otage de quelques intérêts privés à vue courte.

Pour obtenir que l’UE se dote de règles qui éliminent à terme définitivement la présence des perturbateurs hormonaux dans le corps humain, nous avons besoin de déployer encore plus d’efforts. Vous pouvez nous y aider par votre engagement à nos côtés et votre soutien financier.
Par Pierre Duterte
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 23:05

 

http://reseau-environnement-sante.fr/2011/12/02/ressources/bisphenol-a-l%E2%80%99efsa-persiste-et-signe-son-discredit/

 

Bisphénol A : L’EFSA persiste et signe son discrédit !

L’ANSES avait accompli son aggiornamento en reconnaissant les effets des faibles doses de BPA dans son rapport du 27 septembre [1], une vraie révolution dans le monde de l’évaluation des risques qui avait reçu une attention planétaire. La confrontation avec l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) était très attendue. Dans son communiqué et les rapports publiés hier sur son site [2], celle-ci continue de nier la réalité écrasante des données scientifiques, émanant pourtant de plus de 600 études.

La veille scientifique menée par le RES depuis Mai 2009 met en évidence que sur 193 études publiées, 96% montrent des effets. Une bonne partie des études expérimentales chez l’animal (31 sur 118) surviennent à des doses inférieures à la DJA de 50 microgrammes /kilo/jour défendue par l’EFSA. Les études chez l’homme sont au nombre de 69 dont 67 sont positives. Le nombre continue d’augmenter rapidement. Rien que sur la période octobre-novembre 2011, 4 études épidémiologiques ont été publiées sur des pathologies majeures qui avaient été par ailleurs mises en évidence chez l’animal depuis plusieurs années :

Obésité-diabète. Une étude chinoise montre un taux d’obésité et de diabète lié au degré d’imprégnation en BPA. Une étude américaine retrouve cet effet, bien que de façon moins nette cependant.

Troubles du comportement. Une étude américaine montre que l’exposition maternelle pendant la grossesse se traduit par des comportements agressifs chez les filles de 3 ans.

Reproduction. Une étude chinoise en milieu professionnel montre que plus les mères sont imprégnées en BPA, plus on constate une féminisation des jeunes garçons, mesurée à la naissance par la réduction de la distance ano-génitale.

« Il est parfaitement absurde de voir l’EFSA avancer comme argument que l’on ne peut tenir compte des études épidémiologiques pour fixer des DJA. C’est évidemment l’inverse qui est vrai : ces études épidémiologiques montrent que l’on observe des effets sur la santé, au niveau d’imprégnation de la population humaine en général ce qui est la preuve que l’actuelle DJA ne protège pas la population » commente André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé.

Ces études confirment le changement de paradigme des perturbateurs endocriniens, à savoir que c’est « la période qui fait le poison » alors que l’EFSA s’accroche à l’ancien modèle selon lequel « c’est la dose qui fait le poison » . «L’ANSES a fait le choix de la toxicologie du 21 ème siècle, alors que l’EFSA en reste à la toxicologie des années 60 » résume André Cicolella. « En niant la réalité des données scientifiques, pour ne retenir que 2 études publiées par l’industrie chimique selon un protocole obsolète, l’EFSA se comporte comme une officine de l’industrie. 11 membres sur 20 du comité qui a statué sur le BPA sont en situation de conflits d’intérêts. »

Le RES appelle la Commission Européenne et le Parlement européen à intervenir d’urgence pour que l’EFSA retrouve un mode de fonctionnement en mesure de garantir la protection de la santé des Européens. « La position de l’EFSA s’inscrit également en négation des principes entérinés par l’article 57 de REACH de primauté de l’évitement du danger à la source pour la gestion du risque chimique : les perturbateurs endocriniens relèvent d’ores et déjà du principe de substitution et les ONG européennes continueront d’œuvrer à une clarification et un renforcement de ces dispositions » conclut Yannick Vicaire, en charge des questions européennes pour le RES.

Consultez les faits marquants de la veille juillet-septembre du RES : http://reseau-environnement-sante.fr/?p=3378

Consultez l’intégralité de la veille juillet-septembre du RES : http://reseau-environnement-sante.fr/wp-content/uploads/2011/12/veille_BPA_juil-sept-2011.pdf

 

[1]. « Effets sanitaires du Bisphénol A » – Rapport d’expertise collective – Septembre 2011 ANSEShttp://www.anses.fr/PN0801.htm

[2].  http://www.efsa.europa.eu/en/press/news/111201.htm

 

Par Pierre Duterte
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 23:03

 

http://reseau-environnement-sante.fr/2011/10/12/ressources/communique-de-presse-12-octobre-2011-bisphenol-a-le-volontarisme-francais-doit-servir-l%E2%80%99europe/

 

Communiqué de presse (12 octobre 2011) – Bisphénol A : le volontarisme français doit servir l’Europe !

 

Le RES se réjouit du vote à la quasi unanimité [1] des députés pour interdire le Bisphénol A dans les contenants alimentaires. Cette mesure devrait réduire significativement l’exposition quotidienne à ce perturbateur endocrinien [2] et contribuer à diminuer l’intoxication du fœtus via la contamination maternelle. Les preuves sont aujourd’hui accablantes pour montrer que cette exposition pendant la grossesse induit des effets sanitaires graves pendant l’enfance et à l’âge adulte (cancer, diabète-obésité, troubles de la reproduction et du comportement).

Les regards doivent maintenant se tourner vers la scène européenne où les institutions communautaires ne se distinguent pas par leur volontarisme sur les enjeux des perturbateurs endocriniens. Pour André Cicolella, porte-parole du RES, c’est, en premier lieu, la crédibilité de l’Agence européenne de sécurité alimentaire, l’EFSA, qui est remise en question : « L’EFSA ne peut continuer de nier la réalité des connaissances scientifiques en maintenant une Dose Journalière Admissible qui ne tient pas compte des centaines d’études montrant des effets aux faibles doses. Si, à la suite de l’ANSES, l’agence n’accomplit pas rapidement son aggiornamento, les institutions européennes devront déclencher des investigations sur la déontologie de l’expertise au sein de l’EFSA ».

« Après la loi sur les biberons au BPA, puis l’adoption de la loi Lachaud, qui a interdit 3 groupes de perturbateurs endocriniens (alkylphénols, parabènes et phtalates), le vote d’aujourd’hui met le gouvernement français en position et en devoir de faire évoluer la position de la Commission européenne » constate Yannick Vicaire, chargé de mission au RES. « La France doit insuffler la dynamique qui fait défaut à l’échelle européenne en fédérant d’autres Etats-membres pour travailler à l’élaboration urgente d’une réponse globale aux enjeux des perturbateurs endocriniens ».

Contrairement aux affirmations des industriels, les solutions de remplacement existent. Le RES a publié une note sur la question [3]. Notamment, une société américaine Eden Foods (http://www.edenfoods.com/) utilise un procédé sans BPA depuis avril 1999. Par ailleurs, l’Etat du Connecticut a décidé d’interdire le BPA dans les contenants alimentaires réutilisables en juin 2010 et cette mesure est entrée en application le 1er Octobre 2011. Cela montre que la mise en œuvre peut se faire très rapidement.

La loi adoptée par les députés n’est qu’un premier pas dans la réduction de l’exposition au BPA. Il est urgent que l’ANSES identifie les autres sources, y compris alimentaires, susceptibles de constituer des priorités en termes d’exposition pour l’ensemble de la population ou pour des secteurs professionnels spécifiques : matériel médical, instruments de musique, papiers thermiques, revêtements des canalisations d’eau ou de cuves à vin, etc. L’ANSES doit aussi mieux caractériser l’exposition environnementale indirecte, en particulier via l’alimentation (poissons et crustacés) ou la pollution intérieure.

[1]. 2 votes contre sur 348 suffrages exprimés

[2]. L’étude du Breast Cancer Fund a montré qu’un régime alimentaire duquel on élimine les sources « intentionnelles » de BPA conduit en quelques jours à une réduction de plus de moitié du niveau de BPA détecté dans les urines. http://ehp03.niehs.nih.gov/article/info:doi/10.1289/ehp.1003170

[3]. Panorama des alternatives disponibles au Bisphénol A dans les matériaux de contact alimentaire http://reseau-environnement-sante.fr/?p=3019

Par Pierre Duterte
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 23:01

http://reseau-environnement-sante.fr/2011/12/07/dossiers-par-themes/effets-cocktails-perturbateurs-endocriniens/bpa/bulletin-de-veille-scientifique-bisphenol-a-bpa-n%C2%B011/

 

Bulletin de veille scientifique bisphénol A (BPA) n°11

FAITS MARQUANTS
A/ Bilan global de la veille effectuée depuis Mai 2009

Nombre d’études chez l’homme et l’animal

 

montrant des effets : 185 (96 %)

• Chez l’animal : 118 dont 31 in vivo à une dose < DJA (EFSA)

• Chez l’homme : 67 (Effets sanitaires : 34 ; effets sur cellules in vitro: 33)

 

ne montrant pas d’effets : 8

• Chez l’animal : 6

• Chez l’homme : 2

B/ Bilan détaillé de la veille effectuée de juillet à septembre 2011

EFFETS CHEZ L’HOMME

 

Effets physiopathologiques :

- L’exposition masculine au BPA pourrait affecter la qualité des embryons lors d’une FIV.

- Une étude chinoise portant sur 153 enfants apporte la première preuve épidémiologique que l’exposition in utero au BPA peut affecter le développement génital masculin.

- L’exposition au BPA pendant la grossesse affecte le comportement et le contrôle des émotions des enfants à l’âge de 3 ans, surtout chez les petites filles.

- Une association inverse a été observée entre les marqueurs urinaires du BPA et les taux des hormones thyroïdiennes T4 et TSH totales dans un échantillon représentatif d’adultes et d’adolescents américains issu de la NHANES 2007-2008.

- Contamination du lait maternel et du fœtus aux PCB, DDE, dibutylphtalate, hexachlorobenzène et au bisphénol A, avec mise en évidence d’une corrélation faible négative entre la TSH et l’exposition in utero au BPA.

- Comme avec les études expérimentales, le BPA active les voies de signalisation médiées par les récepteurs nucléaires chez l’homme, preuve que le BPA agit comme un xénoestrogène chez l’humain.

- Une étude chinoise portant sur 3423 participants n’a pas trouvé d’association significative entre les niveaux urinaires de BPA et les cas de diabète de type 2 auto-déclarés.

- Chez l’homme, les niveaux de BPA urinaires sont associés au diabète sucré, indépendamment des traditionnels facteurs de risques liés au diabète.

 

Effets in vitro :

- Des observations renforcent les données d’un impact probable sur le cancer mammaire de faibles doses de BPA et de Méthylparabène, telles que celles détectées chez l’humain (dans le sang, le placenta, le lait…).

- Le BPA agit comme une substance toxique avec des implications particulières pour les phases critiques de la prophase méiotique, ainsi que pour la survie des ovocytes.

- Une étude menée sur des microsomes testiculaires humains et de rats montre que le BPA inhibe certaines voies enzymatiques de la stéroïdogenèse. Certaines voies enzymatiques humaines sont plus sensibles au BPA que celles du rat.

  

EFFETS CHEZ L’ANIMAL

 

Chez le rat :

- L’exposition maternelle à une faible dose de BPA (40 µg/kg/j) pendant la gestation et l’allaitement engendre une altération de la mémoire à court et à long terme et affecte l’activité locomotrice et la mémoire spatiale chez la descendance.

- Des concentrations physiologiquement pertinentes de Bisphénol A et de 17β-estradiol (E2) favorisent les arythmies cardiaques uniquement chez les femelles, leur cœur ayant une sensibilité particulière aux œstrogènes.

- L’exposition néonatale de rats au BPA entraîne une méthylation aberrante de l’ADN dans les testicules.

 

Chez la souris :

- L’exposition périnatale à des doses environnementales de BPA altère la réponse hormonale à long terme ce qui peut augmenter le risque de survenue de cancer du sein.

- Une seule exposition au bisphénol A 10 jours après la naissance peut altérer le comportement spontané et les fonctions cognitives de la souris à l’âge adulte. Les effets sont durables et irréversibles.

- Une faible dose de BPA ingérée pendant la gestation affecte plus tard les différences de comportement social, selon le sexe, des souris pré-pubères et modifie particulièrement le comportement social des femelles.

- L’exposition à de faibles doses de BPA pourrait influencer la synthèse de novo des acides gras par une expression accrue des gènes lipogéniques, contribuant de ce fait à une stéatose hépatique. Ces effets sont plus importants à faible dose qu’à dose élevée.

 

EXPOSITION ENVIRONNEMENTALE

 

- 99,8% des Coréens ont dans leurs urines des niveaux détectables de BPA et de triclosan. La charge varie en fonction de facteurs géographiques (plus de BPA dans les zones rurales) et démographiques.

- A Uppsala en Suède, des niveaux sériques de métabolites de BPA et de phtalates ont été détectés chez presque tous les sujets étudiés (1016), âgés de 70 ans.

- Les billets de banque de 21 pays contiennent du BPA et les reçus/tickets de caisse placés au contact de billets de banque dans un portefeuille augmentent de façon spectaculaire les concentrations en BPA que contiennent déjà ces derniers.

- Parmi les bouteilles d’eau réutilisables existantes, celles ayant un revêtement intérieur à base de résine époxy relarguent du BPA parfois davantage que les bouteilles en plastique de polycarbonate. Trois sortes de bouteilles ont en revanche été identifiées comme ne libérant pas de BPA.

- L’utilisation de bouteilles d’eau en polycarbonate, ou boire de l’eau embouteillée, est susceptible d’augmenter l’ingestion de BPA, comme en témoigne l’augmentation des niveaux de BPA urinaires.

- Les ruissellements pluviaux issus de terres où des épandages de biosolides ont été épandus montrent une imprégnation aux métaux lourds ainsi qu’une activité oestrogénique, principalement due à une contamination au BPA et à la présence d’octylphénol dans les écoulements.
Lire la veille complète

Par Pierre Duterte
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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 07:59

http://www.impact-sante.fr/Medecine/_Medecine__Actualites/Perturbateurs_endocriniens_et_anomalies_de_la_migration_des_testicules_-_l_AFU_donne_l_alerte/1/19869/1308

 

Perturbateurs endocriniens et anomalies de la migration des testicules : l’AFU donne l’alerte

10/11/2011 | Diabétologie/endocrinologie, Cancérologie , Pédiatrie , Santé publique
Perturbateurs endocriniens et anomalies de la migration des testicules : l’AFU donne l’alerte

En avant-première du congrès de l’Association française d’urologie (AFU), qui se déroulera du 16 au 19 novembre à Paris, les urologues alertent sur les liens possibles entre cryptorchidie et l’exposition à des perturbateurs endocriniens.

« La cryptorchidie touche 2 à 5% des garçons à la naissance et son incidence a quasiment doublé depuis les années 1970», explique le Pr Stéphane Droupy, urologue à Nîmes. Les anomalies de la migration des testicules sont la première cause d’infertilité masculine et elles exposent à un risque accru de cancer des testicules à l’âge adulte.

L’une des causes avancées pour expliquer ce phénomène serait l’exposition aux perturbateurs endocriniens, dont l’action pro-estrogénique ou anti-androgénique induirait des perturbations d’autant plus graves que l’exposition se produit tôt (embryon, fœtus ou jeune enfant).

Cette exposition peut être d’origine environnementale (polluants organiques persistants, polychloro-biphényles, pesticides), alimentaire naturelle (phyto-œstrogènes de germe de blé, soja etc…) ou artificielle (bisphénols, phtalates), médicamenteuse ou cosmétique (parabens).

« Il faudrait identifier les facteurs de risque et réduire autant que possible l’exposition des sujets à risque, tels que les femmes enceintes ou les jeunes enfants, même si cela s’avère difficile en pratique », souligne le spécialiste.

Chez les enfants nés avec une anomalie de migration des testicules, la prise en charge précoce, le plus souvent chirurgicale, améliore le pronostic. « Il est donc essentiel que les enfants bénéficient d’un examen clinique réalisé par un pédiatre avant l’âge de deux ans, insiste le Pr Droupy. Il n’est pas rare de voir arriver en consultation des adolescents qui n’ont jamais été diagnostiqués. »

 

Charlotte DELLOYE
Par Pierre Duterte
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