Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 06:17

 

 

http://www.terraeco.net/En-Mayenne-le-poison-est-dans-le,41527.html

En Mayenne, le poison est dans le pré

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(Crédits photos : Aude Rouaux)

Une usine de retraitement de déchets dangereux est soupçonnée d’avoir contaminé tout un village aux PCB, des dérivés chimiques. Depuis un an, 400 bovins ont dû être abattus. Et la population s’inquiète désormais pour sa santé.

De lui, on ne voit qu’elles. Des mains lourdes, des mains calleuses. De celles avec lesquelles on ne plaisante pas. Elles tournent, s’ouvrent, se ferment. Elles tremblent aussi. Surtout quand Hubert désigne l’étable, là-bas, en face. Il tend le bras au-delà des carreaux de la salle à manger. C’est un (...)
Par Pierre Duterte
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 09:52

 

 

http://videos.tf1.fr/jt-we/deces-maladies-le-perchloroethylene-dans-le-viseur-des-associations-7001956.html

 

Décès, maladies : le perchloroéthylène dans le viseur des associations

  • Extraits
  • Durée : 1 min 55
  • Date : 17 février 2012
  • Auteur : TF1

Résumé : Une femme qui vivait au-dessus d'un pressing à Nice, est décédée en 2009. C'est l'usage du perchloroéthylène qui est mis en cause comme un probable cancérogène. Les associations et les malades demandent que son utilisation soit interdite.

 

Par Pierre Duterte
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 11:06

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/02/08/ondes-electromagnetiques-l-inquietude-des-conducteurs-du-metro-parisien_1639927_3244.html

 

 

Ondes électromagnétiques : l'inquiétude des conducteurs du métro parisien

LEMONDE | 08.02.12 | 07h28   •  Mis à jour le 08.02.12 | 07h49

Quelle est l'exposition aux ondes électromagnétiques d'un conducteur de métro parisien qui pilote une rame jusqu'à six heures trente d'affilée ?

C'est ce que voudraient savoir les élus du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de la RATP. Le 30 septembre 2011, ils ont signé une délibération unanime pour demander qu'une expertise indépendante soit réalisée. La démarche leur semblait légitime, aussi ont-ils été surpris de constater que la direction de la Régie n'avait pas l'intention de la satisfaire.

Depuis, le dialogue s'est tendu. Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris devait décider, mardi 7 février, à la double demande de la RATP et du CHSCT du département métro, si l'exigence des représentants des salariés était fondée.

Dans le métro, les antennes ne cessent de se multiplier dans les couloirs comme sur la "loge" du conducteur. Certains réseaux pemettent au personnel decommuniquer avec le PC central, d'autres servent à localiser les trains, à contrôlerleur vitesse sur les lignes modernisées, à transmettre des éléments destinés à la maintenance, d'autres encore permettent aux passagers d'utiliser le téléphone portable pendant leurs trajets. Le tout dans l'environnement confiné des sous-sols parisiens. Et la tendance n'est pas à la décroissance avec l'arrivée de la 3G que prépare actuellement la RATP.

"Nous avons besoin d'un diagnostic transparent, témoigne Pascal Lepetit, élu SUD.Nous souhaitons que des mesures du spectre d'exposition soient réalisées dans des conditions réelles, c'est-à-dire dans la durée, pas en laboratoire. Que se passe-t-il quand deux trains se croisent ? Aux heures de pointe quand tout le monde téléphone en même temps ?"

A ces inquiétudes, la direction de la RATP oppose ses propres mesures, dont "les résultats ont toujours été inférieurs aux normes en vigueur", soit 41 V/m pour la 2 G (GSM). Et met en avant sa commission de suivi de veille sanitaire, en place depuis 2006, qui pourrait "réaliser des mesures si nécessaire".

"Maîtrise de l'information"

Les membres du CHSCT ne vont pas se contenter de résultats issus de modélisations mathématiques. Ils ont trouvé un cabinet d'expertise agréé par le ministère du travail, qui pourrait évaluer l'émission d'ondes électromagnétiques in situ, en faisant appel à l'équipement d'un autre cabinet, CQFD. Or ce dernier a été créé par des membres de Robin des toits, une association qui milite activement pour faire baisser les seuils d'exposition des antennes-relais sur le territoire.

Le TGI doit donc se prononcer sur une question sensible : les ondes électromagnétiques sont-elles une menace pour la santé ? Ce que conteste la RATP. Or un CHSCT n'a le droit d'exiger une expertise qu'au nom d'un "risque grave" ou lorsque est modifiée l'organisation du travail. Thierry Renard, l'avocat du CHSCT, décèle dans le refus de la Régie "une volonté de garder la maîtrise de l'information délivrée aux salariés". Et donc aux passagers.

Martine Valo Article paru dans l'édition du 08.02.12
Par Pierre Duterte
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 00:02

 

http://du108w.dub108.mail.live.com/default.aspx#n=611496398&fid=1&fav=1&mid=eb1d6580-386b-11e1-a046-00237de4a660&fv=1

 

Ensemble en 2012, nous pouvons gagner bien plus que l’interdiction du Bisphénol A!

Phtalates, alkylphénols, parabènes, bisphénol A, …aidez-nous à les chasser du corps de nos enfants! Plusieurs centaines de produits chimiques désignés sous le terme de «perturbateurs endocriniens (ou hormonaux)» sont présents dans notre environnement quotidien : ils peuvent à doses infimes altérer le développement des êtres vivants et soumettre l’avenir de l’enfant en gestation à un inacceptable jeu de roulette russe. 

Sous l’impulsion du Réseau Environnement Santé, les parlementaires français de toutes tendances ont su, à trois reprises en 2010/2011, se mobiliser pour épargner aux générations futures les maladies chroniques associées aux perturbateurs hormonaux (cancers, troubles de la reproduction, diabète, obésité, problèmes comportementaux, …).

Interpellée par le RES, l’Agence française de sécurité sanitaire (ANSES) a pris ses responsabilités et reconnu que le Bisphénol A et les autres perturbateurs endocriniens nécessitaient une approche nouvelle fondée sur le principe de précaution. Un mouvement formidable est en marche ; le RES et ses partenaires associatifs et scientifiques sont en première ligne pour obtenir un changement aux échelles européenne et internationale. 

2012 sera une année décisive pour garantir des avancées réglementaires en Union européenne. De puissants lobbys cherchent à maintenir le statu quo mais la santé publique ne saurait rester l’otage de quelques intérêts privés à vue courte.

Pour obtenir que l’UE se dote de règles qui éliminent à terme définitivement la présence des perturbateurs hormonaux dans le corps humain, nous avons besoin de déployer encore plus d’efforts. Vous pouvez nous y aider par votre engagement à nos côtés et votre soutien financier.
Par Pierre Duterte
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 23:05

 

http://reseau-environnement-sante.fr/2011/12/02/ressources/bisphenol-a-l%E2%80%99efsa-persiste-et-signe-son-discredit/

 

Bisphénol A : L’EFSA persiste et signe son discrédit !

L’ANSES avait accompli son aggiornamento en reconnaissant les effets des faibles doses de BPA dans son rapport du 27 septembre [1], une vraie révolution dans le monde de l’évaluation des risques qui avait reçu une attention planétaire. La confrontation avec l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) était très attendue. Dans son communiqué et les rapports publiés hier sur son site [2], celle-ci continue de nier la réalité écrasante des données scientifiques, émanant pourtant de plus de 600 études.

La veille scientifique menée par le RES depuis Mai 2009 met en évidence que sur 193 études publiées, 96% montrent des effets. Une bonne partie des études expérimentales chez l’animal (31 sur 118) surviennent à des doses inférieures à la DJA de 50 microgrammes /kilo/jour défendue par l’EFSA. Les études chez l’homme sont au nombre de 69 dont 67 sont positives. Le nombre continue d’augmenter rapidement. Rien que sur la période octobre-novembre 2011, 4 études épidémiologiques ont été publiées sur des pathologies majeures qui avaient été par ailleurs mises en évidence chez l’animal depuis plusieurs années :

Obésité-diabète. Une étude chinoise montre un taux d’obésité et de diabète lié au degré d’imprégnation en BPA. Une étude américaine retrouve cet effet, bien que de façon moins nette cependant.

Troubles du comportement. Une étude américaine montre que l’exposition maternelle pendant la grossesse se traduit par des comportements agressifs chez les filles de 3 ans.

Reproduction. Une étude chinoise en milieu professionnel montre que plus les mères sont imprégnées en BPA, plus on constate une féminisation des jeunes garçons, mesurée à la naissance par la réduction de la distance ano-génitale.

« Il est parfaitement absurde de voir l’EFSA avancer comme argument que l’on ne peut tenir compte des études épidémiologiques pour fixer des DJA. C’est évidemment l’inverse qui est vrai : ces études épidémiologiques montrent que l’on observe des effets sur la santé, au niveau d’imprégnation de la population humaine en général ce qui est la preuve que l’actuelle DJA ne protège pas la population » commente André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé.

Ces études confirment le changement de paradigme des perturbateurs endocriniens, à savoir que c’est « la période qui fait le poison » alors que l’EFSA s’accroche à l’ancien modèle selon lequel « c’est la dose qui fait le poison » . «L’ANSES a fait le choix de la toxicologie du 21 ème siècle, alors que l’EFSA en reste à la toxicologie des années 60 » résume André Cicolella. « En niant la réalité des données scientifiques, pour ne retenir que 2 études publiées par l’industrie chimique selon un protocole obsolète, l’EFSA se comporte comme une officine de l’industrie. 11 membres sur 20 du comité qui a statué sur le BPA sont en situation de conflits d’intérêts. »

Le RES appelle la Commission Européenne et le Parlement européen à intervenir d’urgence pour que l’EFSA retrouve un mode de fonctionnement en mesure de garantir la protection de la santé des Européens. « La position de l’EFSA s’inscrit également en négation des principes entérinés par l’article 57 de REACH de primauté de l’évitement du danger à la source pour la gestion du risque chimique : les perturbateurs endocriniens relèvent d’ores et déjà du principe de substitution et les ONG européennes continueront d’œuvrer à une clarification et un renforcement de ces dispositions » conclut Yannick Vicaire, en charge des questions européennes pour le RES.

Consultez les faits marquants de la veille juillet-septembre du RES : http://reseau-environnement-sante.fr/?p=3378

Consultez l’intégralité de la veille juillet-septembre du RES : http://reseau-environnement-sante.fr/wp-content/uploads/2011/12/veille_BPA_juil-sept-2011.pdf

 

[1]. « Effets sanitaires du Bisphénol A » – Rapport d’expertise collective – Septembre 2011 ANSEShttp://www.anses.fr/PN0801.htm

[2].  http://www.efsa.europa.eu/en/press/news/111201.htm

 

Par Pierre Duterte
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